Editions Sefraber

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Collection Afrique du Nord Vol 22 Imprimer Email

ALGEROIS : Alger et le 1er zouaves, d'Alger à Djelfa par Boufarik, Blida, Médéa,Ben-Chicao,Boghari et Boghar. d'Affreville à Tenès par Duperré, Oued-Focca, Pontéba, Lamartine, Orléansville,Fromentin.  ORANIE :Oran, Boulet,Tabia, Ferry, et ses salines, Mascara et Saïda, St Denis du Sig, St Lucien et Ste Barbe du Tlélat,Médrissa, Aïn-Séfra, Géryville et Sidi-Ahmed-bel-Abbès, Brézina ety le CAS. Sidi-Brahim et les chasseurs à pied. KABYLIE : le 6ème hussards en  Djurdjura. Tizi Ouzou, l'ALma, Palestro, Fort National, Boghni, Taourirt Amokrane,  Aguemoun Izem, Quelques mechtas. CONSTANTINOIS : Constantine, Philippeville, Stora, Robertville, El Arrouch, Ben-Rasdoun,Djebel-Driss et le 1er Bon du 35° d'infanterie. Batna, Bône et Hippone, Bugeaud et l'Edough,Souk Arhas,SAHARA: Guide Shell  1936-1950, nombreuses photos  sahariennes,l'éruption de gaz du Gassi-Touil 1961-1962 en photographies.

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Collection Afrique du Nord Vol 23 Imprimer Email


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Réédition contes magiques de haute kabylie Imprimer Email

Le livre :

Avec les  Contes magiques de haute kabylie de Salima  Aït-Mohamed,  il  n’y a  aucun  doute !  nous sommes bien dans les  contes du premier  courant méditerranéen, oeuvres locales  et rurales qui  font partie  du répertoire  féminin berbère, Ici nous sommes  plongés  dans la magie des montagnes  du Djurdjura, nos  héros sont les défenseurs de la communauté villageoise  contre les  forces maléfiques et dangereuses de la nature  : ogresses (  teryel ) hydres et autres puissances surnaturelles  du monde  sauvage., Puisés de l’oralité, source première de la culture  Amazighe, on y retrouve ses préceptes, ses interdits, ses peurs et ses rêves; sa mémoire et son interprétation du monde, lucide et pugnace. Les contes sont fait pour être racontés, être transmis... Ils doivent circuler partout dans le monde à l'image du Grain magique de Taos Amrouche. ou des contes de Mouloud Mammeri.

 


L'Auteure :

Née le 30 avril 1969 à Iboudraren en Algérie, Salima Ait Mohamed est une journaliste, écrivain, poète, conférencière et calligraphe . Elle grandit à Alger et y travaille en tant que journaliste à Algérie-Actualité, jusqu'à l'assassinat de  Tahar Djaout.






ISBN 978-2-35453-043-3
Prix  France et étranger  TTC :  19 €
Expédié sans frais, même  en Algérie.
Livraison gratuite monde entie

 
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Tunisie : La révolution face à la mondialisation des fondamentalismes contemporains Imprimer Email

Le Livre :

Face à l'exacerbation du fondamentalisme islamique obscurantiste et régressif, au fondamentalisme néo libéral usurpateur et colonialiste et au fondamentalisme d'une gauche sociale et ( ou ) nationaliste centralisatrice et substitutive, le processus révolutionnaire déclenché en Tunisie ( 2010-2011 )  et propagé dans tout le monde arabe s'est heurté à une entreprise infranchissable de manoeuvres de récupération qui a trouvé,d'abord, aux syndicats et dans les partis ouvriers, puis dans les ONG dites de la société civile, un pilier solide qui a tout fait pour court-circuiter ce processus et le remplacer par un soi-disant « processus démocratique » qui limite les tâches révolutionnaires en une restauration des régimes en place;

 

 

Né en 1962, à Menzel Bouzaienne, Tunisie , Mohamed Amami s’est lancé très tôt dans la lutte révolutionnaire ascendante dans son paysdurant les années 1970-1980 , ce qui lui à coûté 6 mois de prison à l’âge de 17 ans . Renvoyé de son travail, entre 1985 et 1989, alors qu’il était instituteur et très actif au sein de son syndicat affilié à  l’UGTT.  Membre fondateur et dirigeant de l’Organisation Communiste Révolutionnaire  ( OCR ) à tendance trotskyste, il a connu toutes formes de répression et de harcèlement policiers sous le régime de Ben Ali. Convaincu que sa propre organisation et les organisations de la dite gauche radicale en général sont en délitement irréversible, il s’exila en France depuis 2006. Licence en Histoire, diplômé en informatique, travailleur social, l’auteur ne cesse d’animer beaucoup de conférences, d’interventions, de débats, de manifestations de solidarités sur la situation dans le monde arabe et en Tunisie.

SORTIE  LE  24 MARS 2015  à l'occasion  du  Forum Social Mondial de Tunis  2015.

Prix : 12 €  TTC.  Disponible  également  en Tunisie  Prix  : 10 Dinars.

FRAIS ENVOI GRATUITS
 
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Timsirin n ddunit -Ce que la vie m'a appris Imprimer Email

Le Livre :

L’auteur est un poète-cardiologue. Il ausculte le cœur de la vie pour comprendre les états  d’âmes, les soubresauts, les secousses, les pulsions, les pulsations d’une société qui lui tient à cœur, étant issu des entrailles de celle-ci.   Son cœur bat au rythme de sa société. Tantôt il s’affole quant il a peur pour elle, tantôt il se calme quand il sent ses concitoyens revigorés par un sentiment d’optimisme, de renouveau, de dignité. Pour l’auteur, la vie est un laboratoire. Chaque pas que nous faisons doit nous projeter vers un avenir plus radieux en tenant compte des enseignements des échecs. Sa devise est : Un pas en arrière, deux pas en avant.  De la synthèse de sa vie, l’auteur, a extrait des fables et des nouvelles écrites avec l’art et la manière.

Ddunit d aɣerbaz n umdan, yal asurif di tudert-is d tadyant, yal tadyant d tamsirt, yal tamsirt teɛa azwel. Amdan si zik yerwa amdegger d ddunit, yerwa tilufa, yal taluft teslemd-as amek ara yimmager tudert. Timsirin n ddunit, d adlis anda ara d-naf  yal taneqqist deg-s tamsirt, yal tullist deg-s anamek, d imedyaten ara yemlen abrid i yal win ara yeɣren adlis-agi. Amyaru iɣezz s tektiwin-ines yeseqdec tamawalt iwatan di tira-s, yeɛreḍ ad d-yessenfali s yimru-s d uɣanib-ines, ayen akken yefren deg wul n yal d amdan, s tira-s yebɣa ad yefsi tiyersi ikarsen amdan d wuguren yettemlil di tudert-is n yal ass neɣ di tmetti deg-i yettidir. Qqaren : Abrid igezmen d win i iqerben, Ad d-naf  amyaru yella wayen d-yesmuḥyet si tutlayin nniḍen ar teqbaylit. Ayen d-yesmuḥyet yefka-as udem n tsekla taqbaylit, yerna-as tugna tettidir tmetti taqbaylit n yiḍelli akk d tinna n wass-a, akken yal win ara tt-yeɣren ad iḥulfu tella deg-s teqbaylit d wansayen-is.

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Tughalin Imprimer Email

Les thèmes traités sont variés. Ils sont relatifs à diverses situations liées directement à nos traditions. Le romancier évoque la découverte du bonheur dans l’exil forcé de certains, jusqu’au regret qui surgit chez d’autres sans, toutefois, oublier les remords qui serinent dans les fins fond de la mémoire au point de se sentir coupable.

La lecture du roman nous invite à traverser les pensées des temps anciens et modernes. Il évoque divers évènements qui ont marqué la vie. Néanmoins l’idée principale du roman, comme le titre l’indique et qui revient dans la majorité des nouvelles, est le retour aux sources, au sens général du terme.

Le recueil de nouvelles "Tughalin" est garni de phrases simples puisées dans la langue kabyle enrichies quelquefois de mots en voie de disparition que l’auteur se donne le devoir de sauver. Avec un style dithyrambique, Aâmar Mezdad a su comment dynamiser la musique de la langue kabyle. Il nous fait découvrir ses richesses d’expression non exploitées ou tout simplement ignorées par les générations montantes. Ainsi, l’auteur nous invite à goûter à l’ancien pour mieux prévoir l’avenir. Pour exprimer cette pensée malheureuse de cet homme qui est aux portes de la mort, il écrit "un pied sur terre, l’autre au-dessous". Ou cette manière d’imager la liberté "comme une brebis qui se dégage de sa corde". Ou encore cet appel de nostalgie "aucune oreille ne résiste à l’appel du pays". Le romancier parle de nos traditions ancestrales d’hospitalité qui honorent les Kabyles. Il nous présente ce caractère généreux du Kabyle qui consiste à accueillir celui qui demande l’hospitalité sans se poser de question "on ne doit pas chercher d’où il vient, ni où il se dirige. Celui qui est rattrapé par la nuit, nous lui offrons l’hospitalité et il devient un membre de la famille".

Le sentiment dégagé dans ce recueil est accaparé par le côté relationnel entre les anciennes et nouvelles générations. Dans son rôle dans la société kabyle, la femme est décrite pleine de tendresse, prête à affronter n’importe quelle situation, qu’elle soit jeune ou âgée. Comme c’est le cas de cette fiancée qui perd son futur mari. Elle doit garder ses souffrances uniquement pour elle "même si la fiancée est touchée par ce décès, elle ne doit montrer aucun signe de faiblesse".

Dans le roman, le spleen s’est emparé de la grande part. Les premiers personnages des trois premières nouvelles meurent à la fin de la nouvelle. Sinon l’émotion joyeuse est traitée en flash. Le style employé est accessible à tous ceux qui connaissent le Kabyle.

Le recueil de nouvelles "Tughalin" nous concentre sur ce dialogue entre un scientifique et un ancien et vieil émigré qui revient en Kabylie après avoir sillonné beaucoup de pays à travers le monde. Il met en affront deux réflexions, celle d’un jeune interne et d’un ancien. L’auteur nous apprend que les meilleures leçons sont celles que nous apprenons dans la philosophie de la vie. Dans la nouvelle "Inebgi", on détecte les remords que cet ancien moudjahid garde envers ses ancien(ne)s ami(e)s de lutte qui ont sacrifié leur jeunesse pour que l’Algérie profite de jours meilleurs. C’est le cas de cette vielle qui a servi et vécu uniquement pour que la cause humanitaire soit prospère. Elle a partagé, comme à l’accoutumée dans la société kabyle, tout ce qu’elle possède pour que l’invité se sente à l’aise.

A travers ces nouvelles écrites avec un style pamphlétaire, Aâmar Mezdad nous fait traverser le vécu en bonheur ou en malheur des habitants des villages de la Kabylie.

Prix  TTC  : 9,50 €

EXPEDITION SANS FRAIS MONDE E
 
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Ce voleur qui... Imprimer Email

 

De son vivant, Saïd souhaitait publier un recueil de ses billets. La mort l’a empêché de concrétiser son souhait.

Il n’a pas été facile de faire un choix sur les quelques mille cinq cents billets et rubriques et autres écrits publiés dans Alger républicain sous la rubrique El Ghoul, dans Le Matin sous la rubrique Mesmar J’Ha, dans Ruptures, dans El Manchar et Baroud, dans Le Soir d’Algérie, des caricatures agrémentaient également certains de ses écrits.

Mais lui mieux que personne peut dire pourquoi il écrivait avec une telle constance. Laissons-le parler.

« Voici livré au public, ce premier recueil de billets. Ils ont paru dans Alger républicain sous la rubrique El Ghoul et dans Le Matin sous la rubrique Mesmar J’Ha.

 

 

Prix France et étranger TTC : 22 €

ISBN 978-2-35453-042-6

RESERVE CANADA et INTERNATIONA
VENTE FRANCE
 
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Un conteur noir en kabylie. Imprimer Email

Un chant de vivre ensemble

Dans un monde où le conteur invite le merveilleux,

Pour apporter sa participation aux maux qui minent nos sociétés d’aujourd’hui.

Silence

Le conte prend sa place

Pour écarter les incompréhensions des mots

Pour simplement mettre l'homme au centre de nos préoccupations

La fable incarne dans ce livre son pouvoir de rendre la vie écoutable

Moralité : l'Autre est un plus.


 

 

 

Prix France et étranger TTC : 9 €

Prix Algérie TTC 300 Dinars

ISBN 978-2-35453-015-0

Distribution en Algérie : UNI KOM tel 0550844337

 
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Un Automne Kabyle Imprimer Email

Le Livre :

L'auteur retrace le voyage,  d'un couple de Beurs parisiens venus découvrir le pays des grands-parents, le temps d'un été indien. Ils découvrent les profonds bouleversements que connaît l'Algérie à travers l'affrontement entre les traditions ancestrales et la modernité venue d'Occident.

 

 

 

 

 

L' Auteur :

Rachid  Oulebsir, né en 1953 à Tazmalt ( Algérie ), est diplômé des universités Paris-Nord et Paris-I-Panthéon Sorbonne ( 1978 ). Chercheur indépendant en Culture populaire, il vit en Kabylie dans la ferme familiale où il mène une vie de paysan accompli partageant son temps avec bonheur entre la culture et l’agriculture. Reporter de la presse écrite, Il a durant vingt ans, pris le pouls de l’Algérie profonde en pleine mutation. Ses reportages, consacrés aux pratiques du terroir en déshérence et aux savoir-faire en déclin, constituent des repères incontournables pour une lecture de l’Algérie d’aujourd’hui .

 

Prix France et étranger TTC : 22 €

ISBN 978-2-35453-035-28

Expédié  sans  frais  même en Algérie.
 
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Lbachir Amellah Imprimer Email

 

 


La multiplication des trajectoires peut rendre explicites les modes de fonctionnement des mécanismes qui fondent une société et sa culture.la figure singulière de Lbachir Amellah dans la vallée de la Soummam mérite d’être connue car elle est porteuse d’une histoire et d’une mémoire, spécifiques certes, à la région mais surtout partie intégrante d’un monde amazighe aujourd’hui morcelé et peu étudié.

Comment rendre compte de la spécificité de Si Lbachir si nous n’essayons pas de sortir du cadre restreint de la vallée ? On peut dire qu’à la fois dedans et dehors, ce dernier avait une fonction de célébration : chanter les bienfaits des dieux et des hommes. Les plus grands poètes, ceux qui étaient visités par le souffle poétique, étaient en quelque sorte hors norme et, du coup, hors société. Il en est ainsi des plus importants de ce siècle. Poètes errants, derviches, saints, devins. Tous étaient jugés et jaugés par leur maîtrise du verbe, comme si l’art était un signe d’élection qui plaçait le poète en dehors du groupe et du monde. À la fois semblable  par bien des côtés ( la forme du poème et une tendance évidente à la transgression ), et différent  de Si Mohand, Lbachir Amellah est resté proche de la tradition poétique ancienne. Tel le raïs , il a poursuivi une trajectoire ( poétique et musicale ) à l’intérieur même de sa société, de son groupe à l'instar des poètes-chanteurs Chleuhs. Il n’a pas essayé de rompre avec son monde, ce qui montre un personnage parfaitement équilibré ayant établi une véritable synthèse entre les règles sociales ( marié ) et celles qu’exige la vie d’un artiste « ambulant » ( amedyaz ,au sens de la tradition ).

Que la transgression en réalité la célébration des amours interdites soient élevées à côté de l’amour des dieux et des saints, rien n'est aussi fondé en sens car pour le poète ce n'est pas une entorse à la règle. Canal de son groupe, il ne fait qu’exprimer les désirs profonds et les fantasmes des siens.

Ce cheminement couronné par un retour à la mystique populaire n’est en rien scandaleux : c’est la voie poursuivie par de nombreux poètes et de raïs amazighes de l’Atlas et du Sous. Donner à connaître cette pratique est un apport important à une culture qui reste encore à défricher. Emblèmes de la région, certains de ses poèmes resteront, parmi nous, des voix les poétique est un apport important à une culture qui reste encore à défricher. Emblèmes de la région, certains de ses poèmes resteront, parmi nous, des voix les plus éclarantes et les plus enrichissantes pour l'avenir de nos enfants.    Tassadit YACINE.

ISBN : 978 2 35453 038 9 - Prix TTC :20 €

Expédié  sans frais  même en Algérie.

 
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Retour à El Maïn Imprimer Email

A la fin du mois d’octobre 2011, cinquante quatre ans après sa démobilisation, le soldat de deuxième classe, Albert Naour est retourné à El Maïn, un village de Kabylie. Incorporé dans le régiment du 4éme dragon, il y avait effectué son service militaire obligatoire pendant la guerre d’Algérie.

Retour à El Maïn, écrit avec Marcel Gozzi et préfacé par Madame de Bollardière, retrace les principaux épisodes du retour d’Albert Naour. L’ancien soldat raconte l’accueil émouvant et sincère des habitants d’El Maïn et des villages qu’il a visités : Beni Ourtilane, Djahnit, Boutouab, Toufirt, Ouled Sidi Idir, Tamokra, lieux d’accrochages mémorables et de souvenirs poignants. Il dit ses découvertes, ses surprises et sa rencontre amicale avec d’anciens soldats de l’ALN. Il livre ses souvenirs à vifs et ses réflexions sur le monde, l’histoire, la guerre et les hommes.

Son témoignage humain et poignant est riche d’espoir de paix pour l’avenir des relations entre les hommes de bonne volonté et les peuples.

Les droits des auteurs seront intégralement reversés au profit des enfants d’El Maïn

ISBN 978-2-35453-032-7

Les auteurs :

Albert Naour

Né à Locunolé, puis adolescent à Tremeven dans le Finistère sud, Albert Naour, jeune paysan breton fut contraint de faire son « service militaire » en Algérie. Il avait 21 ans en 1956. Comme des milliers de jeunes, il est sorti traumatisé de cet épisode dramatique qui a duré pour lui 20 mois. Habitant à Clohars-Carnoët, il s’est tu pendant 48 années. Puis, dans un premier livre La jeunesse d’Albert, écrit avec Marcel Gozzi, en 2008, il a raconté avec sincérité son aventure algérienne. Et maintenant, avec Retour à El Maïn, il retrouve les lieux où il a vécu un rude passé, et apprécie l’accueil et l’amitié du peuple kabyle et le pardon des réciproque des offenses, au-delà des ressentis.

Marcel Gozzi

Né dans un petit village franc-comtois, ce fils d’émigré italien, ingénieur civil de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines, a exercé des fonctions de direction dans plusieurs sociétés françaises et anglo-saxonnes. Maintenant à la retraite, il vit à Clohars-Carnoët, est devenu Breton par cœur et par choix et se consacre à l’écriture. Auteur d’une douzaine d’ouvrages, il assiste, en particulier, son voisin Albert Naour dans son travail de mémoire.

 

Prix  TTC 22 €

Expédition sans frais même  en Algérie.

 
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Taos ou l'extraordinaire destin d'une Juive kabyle Imprimer Email

Dans les dernières décennies du XIXe siècle, une jeune Juive   native de Ghardaïa,  et un jeune musulman mozabite  décidèrent de se marier envers et contre tous. Le couple eut une seule fille qui épousera  un  colporteur kabyle d'huile d'olives et de figues sèches.

Le marchand et sa femme s’établirent  non loin de Bejaia, dans la vallée de la Soummam. Au  début des années 50 du siècle dernier,  Leur fille, à 30 ans, se maria avec un Kabyle, ancien militaire de carrière, rentré d’Indochine.

Le couple eut un garçon, qui, plus tard, choisira le métier d’Imam. A la fin du XXe siècle, après la démission du Président de la République,  l’annulation du deuxième tour des élections législatives , et l’apparition du terrorisme ismaliste, l’Imam qui venait de perdre sa mère, n’ayant plus d’attache en Algérie, décida de s’exiler en France.

L’auteur vous entraîne dans les sillons d’une étonnante intrication judéo musulmane  sans précédent.

ISBN : 978-2-35453-034-1 - Prix  TTC  : 19 €

SELECTION  PRIX LITTERAIRE  LUCIEN  CAROUBI  2015  pour la Paix  et la Tolérance


 

L’ Auteur : Né en 1951 en Kabylie  maritime du Sahel, pétrochimiste de formation, il a, toutefois, une propension pour la littérature. Imprégné de la culture berbère, il tend, comme son  aîné Mouloud Feraoun,   à la faire connaître à travers le monde. Aujourd’hui, paisible retraité, c’est de ses montagnes kabyles qu’il observe les mutations  sociétales de son pays kabyle.

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