Editions Sefraber

Editeur de l'ombre

Editeur de l’ombre, j’aime cette image ! Quand vous visitez un salon, il y a les éditeurs de la lumière, ils ont les meilleures places. Il y a aussi les éditeurs de l’ombre. En France, nous sommes plus de 9.000 ! Ceux là vous aurez du mal à les trouver ! Ils sont souvent au fond d’une allée, mal éclairée. A vous mesdames messieurs de découvrir si nos auteurs ne méritent pas pour une fois d’être mis en lumière.
Editeur  Indépendant, je considère que l'éditeur  est au livre  ce que l'architecte est à l'urbanisme, et qu'il ne  faut pas reprocher aux  auteurs d'être mauvais s'ils sont mal accompagnés.                Je suis probablement militant, mais je n’aime pas le terme que je ressens trop réducteur de liberté. N'ayant jamais appartenu à aucun parti ni à aucun syndicat,  j’aime choisir au gré de mes humeurs : le vent d’Ouest pour m’apporter la pluie, celui du Sud pour faire la sieste sous les arbres de mon jardin, le vent d’Est pour les longues soirées d’hiver devant ma cheminée et celui du Nord pour son blanc manteau neigeux .

 

 

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La question des origines berbères

Sur le chemin de la fontaine Sefraber

 

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Revient sur les 150 jours de la révolution tunisienne en 2011 : les origines de la révolte, les conditions de vie des populations, le pouvoir et les médias sous Ben Ali, la torture, le rôle de la police et la fuite du dictateur en Arabie Saoudite.

Voici enfin écrite par des jeunes tunisiens, la révolution tunisienne. Cette révolution du peuple qui a ébloui le monde entier est revisitée dans cet essai écrit en français et prochainement traduit en arabe, sans aucune concession dans un style qui n’a rien à voir avec l’écriture témoignage ou l’écriture journal de bord.
Du Sud au Nord, le lecteur est emporté par les révolutionnaires, comme dans un film, avec toutes ces villes jusqu’alors inconnues, enfermées dans une solitude contre laquelle ni Bourguiba ni Ben Ali n’ont mis en place les moyens qu’il aurait fallu mettre.
Avec beaucoup de courage les auteurs ont décrit l’attitude de la bourgeoisie tunisienne, de son patronat qui embauche des salariés précaires pour moins de cinq euros par jour sans protection sociale. Il faut  du talent pour nous retracer  le ressenti du dictateur  au moment de  fuir. Il en faut pour nous décrire pas à pas les conditions de vie des pauvres en Tunisie,  Il en faut pour reprendre, témoignages à l’appui les origines  de la révolte, et  suivre de Regheb à Tunis ces  tunisiens  «  d’en bas »  Il en faut pour aborder les points sensibles comme le pouvoir et les médias sous  Ben Ali, le rôle de la police ,  et la torture.
Ils ont aussi donné leur sentiment sur les ingérences permanentes des américains et des occidentaux dans la vie politique de la Tunisie d’hier, se servant de Ben Ali pour réprimer durement les manifestants islamistes.
Ce livre est le seul à prendre en compte les discriminations Nord-Sud, à rappeler Redeyeff en 2008 et l’attitude des journalistes qui ont été pour certains soit emprisonnés et pour les autres ont manqué de solidarité.
Rappelant dans chaque page le poids des morts, c’est le seul livre Mémorial qui reprend les noms des martyrs connus par gouvernorat,
C’est aussi le livre de l’espoir, avec des propositions pour un nouveau tourisme, un tourisme «  citoyen »

Prix : 19,50 €
ISBN 978-2-35453-022-8
Format : 15 x 21 cm
Nombre de Pages 240

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