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Les langues amazighes, une mémoire vivante à transmettre
Une langue ne sert pas seulement à parler. Elle garde des gestes, des lieux, des histoires de famille, des façons de nommer la pluie, la montagne, l’olivier ou la fête. Quand une langue recule, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui disparaît. C’est une partie de la mémoire collective qui devient plus difficile à transmettre. Les langues amazighes portent cette mémoire depuis des siècles, au Maroc et dans d’autres régions d’Afrique du Nord et du Sahel. Elles vivent dans le
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il y a 2 heures5 min de lecture


Comprendre la culture amazighe et ses richesses essentielles
La culture amazighe ne se résume pas à quelques motifs géométriques, à une langue ancienne ou à une fête du calendrier. Elle porte une mémoire longue, des savoir-faire précis, des formes d’expression toujours vivantes et une manière d’habiter les montagnes, les oasis, les plaines et les villes du Maroc et d’Afrique du Nord. Dire « amazigh » revient à évoquer les Imazighen, un peuple autochtone d’Afrique du Nord, présent bien avant les grands royaumes antiques, les conquêtes s
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il y a 2 heures9 min de lecture


Mon quart de siècle avec les Berbères – Amazighs
l’échec de la transmission des langues parlées Entre philosophie du langage, mémoire et pédagogie vivante : La langue vivante et la langue standardisée : Au début des années 2000, 30 % des Marocains parlaient encore une langue berbère. Ce chiffre, déjà alarmant, a poussé l’État à agir. Une stratégie fut mise en place : enseigner, normaliser, unifier. Mais derrière cet élan se cachait un piège silencieux : celui de croire qu’une langue doit d’abord être standardisée po
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il y a 2 heures2 min de lecture
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