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SEFRABER SUR LES CHEMINS DE L’AMAZIGHITÉ.
Un état des lieux sur place — à partir du 7 septembre 2026 Après avoir consacré plusieurs réflexions aux langues berbères-amazighes, mémoire vivante à transmettre, à la culture berbère-amazighe et à ses richesses essentielles, et après avoir raconté mon quart de siècle avec les Berbères-Amazighes, le moment est venu de quitter les livres et les souvenirs pour aller voir, écouter et comprendre sur place. À partir du lundi 7 septembre 2026, je partirai à la découverte d’une v
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il y a 1 jour2 min de lecture


« Je ne suis pas certain que j'aurais voulu vivre autrement… »
De 1970 à 2023, pendant plus d'un demi-siècle, j'ai invité en France, chez moi, plus d'une centaine d'hommes et de femmes venus d'Algérie, de Tunisie et du Maroc. Certains étaient des étudiants admis dans une université française. D'autres étaient des auteurs, des artistes, ou simplement des amis. Ils avaient besoin d'une adresse, d'un toit, d'un repas, d'un conseil, parfois seulement d'une présence amicale dans un pays qu'ils découvraient. Aujourd'hui, à 85 ans, en regardant
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21 août3 min de lecture


Nos couvertures : Retrouver l'Identité de Sefraber-Tumast Tazrigt Amazigh.
Pendant ses premières années, Sefraber avait fait le choix d’une couverture standard, reconnaissable d’un livre à l’autre. Avec le temps, et pour répondre aux souhaits de certains auteurs, nous avons progressivement abandonné cette règle et accepté des couvertures très différentes les unes des autres. Vingt années d’expérience éditoriale nous ont cependant conduits à reconsidérer ce choix. Une maison d’édition ne se contente pas d’imprimer les textes qui lui sont confiés. E
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14 août2 min de lecture


Les langues amazighes, une mémoire vivante à transmettre
Une langue ne sert pas seulement à parler. Elle garde des gestes, des lieux, des histoires de famille, des façons de nommer la pluie, la montagne, l’olivier ou la fête. Quand une langue recule, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui disparaît. C’est une partie de la mémoire collective qui devient plus difficile à transmettre. Les langues amazighes portent cette mémoire depuis des siècles, au Maroc et dans d’autres régions d’Afrique du Nord et du Sahel. Elles vivent dans le
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13 août5 min de lecture


Comprendre la culture amazighe et ses richesses essentielles
La culture amazighe ne se résume pas à quelques motifs géométriques, à une langue ancienne ou à une fête du calendrier. Elle porte une mémoire longue, des savoir-faire précis, des formes d’expression toujours vivantes et une manière d’habiter les montagnes, les oasis, les plaines et les villes du Maroc et d’Afrique du Nord. Dire « amazigh » revient à évoquer les Imazighen, un peuple autochtone d’Afrique du Nord, présent bien avant les grands royaumes antiques, les conquêtes s
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13 août9 min de lecture


Mon quart de siècle avec les Berbères – Amazighs
l’échec de la transmission des langues parlées Entre philosophie du langage, mémoire et pédagogie vivante : La langue vivante et la langue standardisée : Au début des années 2000, 30 % des Marocains parlaient encore une langue berbère. Ce chiffre, déjà alarmant, a poussé l’État à agir. Une stratégie fut mise en place : enseigner, normaliser, unifier. Mais derrière cet élan se cachait un piège silencieux : celui de croire qu’une langue doit d’abord être standardisée po
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13 août2 min de lecture
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