SEFRABER SUR LES CHEMINS DE L’AMAZIGHITÉ.
Dernière mise à jour : 11 sept.
Un état des lieux sur place — à partir du 7 septembre 2026
Après avoir consacré plusieurs réflexions aux langues berbères-amazighes, mémoire vivante à transmettre, à la culture berbère-amazighe et à ses richesses essentielles, et après avoir raconté mon quart de siècle avec les Berbères-Amazighes, le moment est venu de quitter les livres et les souvenirs pour aller voir, écouter et comprendre sur place.
À partir du lundi 7 septembre 2026, je partirai à la découverte d’une vaste région du Sud-Est marocain, au cœur des territoires amazighs.
Mon premier parcours me conduira de Boudnib à Tinghir, d’Imilchil à Merzouga, de Bouteghrar à Zagora, et de Taznakht à Midelt.
Un itinéraire volontairement large, qui traversera montagnes, vallées, oasis, villages, plateaux et déserts.
Mais ce voyage ne sera pas simplement un voyage touristique.
Il s’agira de regarder ce qui vit encore, ce qui change, ce qui disparaît peut-être et ce qui se transmet.
Comment la langue amazighe est-elle parlée aujourd’hui ?
Quelle place occupe-t-elle chez les jeunes ?
Quelles traditions demeurent vivantes ?
Comment les habitants racontent-ils leur histoire ?
Quelle place donnent-ils aujourd’hui à leur culture, à leur langue et à leur identité ?
Pendant ce périple, je chercherai surtout à rencontrer les femmes et les hommes qui font vivre ces territoires, à écouter leurs paroles et à recueillir leurs témoignages.
Après tant d'années passées à écrire sur les Amazighs, il était temps pour moi de retourner à la source.
Les livres m'ont permis de connaître une histoire.Le terrain me permettra peut-être de comprendre ce qu'elle est devenue.
Sefraber ouvrira ainsi, au fil du voyage, un nouveau carnet de route : des rencontres, des paysages, des paroles, des photographies et des réflexions, pour dresser progressivement un état des lieux de cette Amazighité qui, depuis tant d’années, demeure au cœur de mon travail.
Rendez-vous donc à partir du 7 septembre, sur les chemins de l’Amazighité.




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