Editions Sefraber

Editeur de l'ombre

Editeur de l’ombre, j’aime cette image ! Quand vous visitez un salon, il y a les éditeurs de la lumière, ils ont les meilleures places. Il y a aussi les éditeurs de l’ombre. En France, nous sommes plus de 9.000 ! Ceux là vous aurez du mal à les trouver ! Ils sont souvent au fond d’une allée, mal éclairée. A vous mesdames messieurs de découvrir si nos auteurs ne méritent pas pour une fois d’être mis en lumière.
Editeur  Indépendant, je considère que l'éditeur  est au livre  ce que l'architecte est à l'urbanisme, et qu'il ne  faut pas reprocher aux  auteurs d'être mauvais s'ils sont mal accompagnés.                Je suis probablement militant, mais je n’aime pas le terme que je ressens trop réducteur de liberté. N'ayant jamais appartenu à aucun parti ni à aucun syndicat,  j’aime choisir au gré de mes humeurs : le vent d’Ouest pour m’apporter la pluie, celui du Sud pour faire la sieste sous les arbres de mon jardin, le vent d’Est pour les longues soirées d’hiver devant ma cheminée et celui du Nord pour son blanc manteau neigeux .

 

 

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La question des origines berbères

Sur le chemin de la fontaine Sefraber

 

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Traduire un SIlenceCe récit emprunte les chemins d'une errance intérieure, avec en toile de fond, l'histoire d'un amour impossible. Kahina et Yuba entament une marche à pas de loup vers un bonheur inavoué. A travers les pensées des personnages, les détails insignifiants accordent leur valeur aux choses.

Se traduire, se pervertir… ! Toute l’allégorie des images fantasmées est liée d’une manière implicite à ce que nous endurons. La complexité de la philosophie des mots, la complicité du « Moi » puant, la morale positive concurrençant celle subversive ne sont que carapace dans laquelle se réfugie l’âme candide, d’où notre résistance passive accentuant notre pusillanimité intuitive. C’est cela naître innocent, vivre en victime et… attendre de mourir insolent ! Enfant j’étais, ma mère me répétait : « Ne pleure pas chéri, cela ne va pas durer !… » Dans son inconscient, faisait-elle allusion au déclin, à la mort et… à la vie éphémère ? Les jours passaient et rien ne filtrait des promesses espérées. Je vivais dans cette monotonie qui m’enlisait à mesure que les années se succédaient. Garder espoir, cela a-t-il un sens dans la vie quand on vit dans un monde à part, dans cette hibernation tacitement consentie ? La vie trompe-t-elle et demeure-t-elle indifférente à celui qui l’aime ? Associe-t-on finalement l’amour de la vie à celui de la femme et vice versa ? La cohérence vient-elle du corps de la femme dans lequel on se réfugie et on s’identifie ? Les aléas de cette existence imposée, guidée et guindée étaient armés et cernés de patience. Moi, j’étais seul, seul face à mes besoins urgents !


Prix: 18,50 €
ISBN : 978-2-35453-004-4
Nombre de Pages :284
Format : 15 x 22 cm

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