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Écrit par Julien PESCHEUR
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Traduire un silence d’Iris Chibout - Errance intérieure - Yazid Chibout, en élève appliqué, laisse libre cours à son fertile talent et taille sur mesure une œuvre aux allures d’une rêverie ou d’un hommage vibrant à la parole libérée. Pour consulter l'article paru dans " El WATAN" cliquer ici Pour consulter l'article paru dans " La Dépêche de Kabylie" clquer ici |
| | " L’auteur conjugue son style au rythme haletant d’un lyrisme enfiévré. Une parole, un geste, des scènes anodines deviennent, sous la plume du jeune auteur, des instants profonds et atemporels, longs déploiements de leur vie, de leurs angoisses, de leur destin. Des 286 pages du roman, la nostalgie exsude aussi comme des perles de rosée à travers les rues sombres et moroses d’Alger et les paysages panoramiques de sa Kabylie natale" Extrait de l'article rédigé par Hocine LAMRIBEN |  | Traduire un silence chez Sefraber La lucide traversée du miroir ! Sur les étals foisonnants de la littérature, les bonnes surprises arrivent là d’où on ne les attendait guère ; c’est dire qu’un bon roman n’est pas forcément l’apanage d’un nom illustre ! Et si quelques esprits chagrins désespèrent de la qualité de la plume algérienne, ils n’ont qu’à guetter « Traduire un silence » : premier roman d’Iris, nom de plume de Mohand-Lyazid Chibout, qui paraîtra bientôt en France à la Société des Éditions Franco-Berbère (Sefraber). Extrait de l'article rédigé par Tarik DJERROUD | DEPECHE DE KABYLIE Édition du Mardi 02 Fevrier 2010 |
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