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Écrit par SEFRABER
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 ALI HADJAZ | Comme dans un conte de fée, son récit aurait pu débuter par la formule magique : « Il était une fois », un garçon,
Il s'appelait Samy. Un garçon qui se prenait pour un ange. Plutôt un garçon à qui on avait fait croire qu'il était un ange. Or, Samy n'a rien d'un ange. C'est un humain. Quand il était enfant, il était bercé d'histoire d'anges ; sa grand-mère lui en racontait beaucoup. Il s'était mis à les imaginer. Les plus belles et les plus parfaites des créatures.Dans quel but ? C'était, là, la confusion pour le garçon.
-Sont-ils au service de Dieu ou bien au service des humains pour lesquels Il a délégué une paire chacun, un ange sur chaque épaule ? -Son histoire n'a rien d'exceptionnelle. Elle est même des plus banales. Ali HADJAZ a décidé de la raconter . Il l'appelle : mon ange. Samy était beau, tout ce que peut inspirer la beauté d'ange, naïf, innocent, et n'aspirait qu'à vivre.
Il ne calcule rien, ne s'attend à rien, simplement emporté par son enthousiasme où il lui suffisait de penser à quelque chose pour l'entreprendre jusqu'à l'aboutissement. Il avait de l'amour dans le coeur, il était heureux, il souffrait parfois du mal que lui faisaient les autres et se demandait pourquoi ne le laisse-t-on pas vivre tranquillement du moment que lui il laisse les autres en paix. Mais comme le destin des innocents est toujours de triompher du mal, Samy s'en sortait à chaque fois. Un jour, il reçut une carte postale qui montrait un beau jeune homme, dessiné admirablement et qui lui ressemblait.
C'était une amie qui était tombée par hasard sur cette carte et la lui envoya. Elle portait, en haut cette phrase : ne dors pas quand tu rêves.
C'est quoi deux années dans la vie d'une personne ? A toute période de la vie, il nous arrive des choses; et vivre est un combat de tous les jours. Peut-on ignorer le monde pour vivre heureux ?... Samy se réveilla mais continue à rêver. Et si la vie n'était en fait qu'un rêve ? | |
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Écrit par SEFRABER
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 AMAR AIT AMEUR | Amar Aït AMEUR est né en 1975 à Tizi-Ouzou. Doctorant en littérature à Pau il a adapté en Berbère des poèmes d'Omar Khayyâm. | |
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Écrit par SEFRABER
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 AOMAR AIT AIDER | Aomar Aït Aider est né en 1955 à AGHRIBS (Tizi-Ouzou). Après des études primaires et secondaires en Kabylie, l'auteur obtint une licence en physique à l'université d'Alger avant d'aller préparer son doctorat en Physique à Nancy (France) à la fin des années soixante dix. Il est actuellement enseignant-chercheur à l'université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou.Il a publié : - à compte d'auteur: « L'Aarch de Kabylie » en 2002 et « Lola d'Alger » en 2005- aux éditions de l'Odyssée à Tizi Ouzou : « Mammeri a dit » en 2009 Dans son nouveau roman "Chaos Sentimental" publié aux éditions SEFRABER, l'auteur nous propose une rétrospective élitique, une fresque de l'Histoire. Dans une perfection d'écriture et de mots choisis, cet ouvrage donne un regard nouveau sur les événements d'Algérie, la période de l'indépendance et leurs conséquences.
Au premier abord, il s’agit, avec certitude presque, d’une intrigue policière. Mais, rapidement, la réalité devient toute autre. Le récit est si habilement mené que vite, le héros principal , OUYIDIR, devient une connaissance , presque un ami. Son enfance, sa famille, les coutumes locales… la KABYLIE avec ses paysages grandioses… On respire à plein poumons la nature dans sa plus grande simplicité.Les pages se tournent, se lisent comme on regarde un très bon film. Le style est très beau. Subitement, la réalité dépasse la fiction. L’auteur nous propose une rétrospective historique élitique, une fresque de l’histoire. J’ai souvent lu des ouvrages sur ce thème et je suis resté sans réponse sur certaines questions. Ce récit m’a réellement convaincu. Objectif, sans haine revancharde ni rancune. Seule l’émotion nous étreint, nous serre la gorge, nous laissant un goût amer dans la bouche et l’âme meurtrie.
On ne sort pas indemne de ce récit. Les atrocités des belligérants et les réflexions si intéressantes sur les faits et méfaits de la colonisation française continuent de nous hanter bien après avoir refermé le livre. Perfection d’écriture donc, situations graves décrites avec des mots bien choisis, situations d’auteurs, pertinence des idées personnelles, vérité historique très élaborée. Très bien évoquée également la situation de migration des jeunes orientée vers une improbable destination pour un ailleurs meilleur. Cet ouvrage donne aussi un regard nouveau sur les événements d’Algérie post indépendance et leurs conséquences : « L’Algérie gémissait, se tordait, se dénudait, frottait sa gale ……...extrait page 72- Superbe! A méditer longuement. C’est un livre de rappel historique. Une histoire romancée en plusieurs tableaux avec sur un style ô combien complexe se baladant d’un tableau à l’autre, rendant plus acceptable jusque dans l’atroce l’histoire jusque-là indicible. Très belle idée ! Le livre contient aussi des réflexions philosophiques pertinentes. C’est vraiment difficile de contenir son émotion à la lecture de ce bon récit, bien souvent insoutenable. Magnifique témoignage historique où crimes, horreur et tortures et compromissions se côtoient. Puis enfin, malgré les désenchantements, viennent l’espoir, même ténu, et la confiance en soi pour la relance du combat de la vie envers et contre tout. Ce qui semble passer par la quête de la paix intérieure pour le héros, protagoniste du roman. | |
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Écrit par SEFRABER
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 AREZKI METREF
| Arezki Metref est journaliste et écrivain. Il a écrit pour les principaux titres de la presse nationale algérienne jusqu’en 1993, année de son départ en France où il a publié une dizaine d’ouvrages : romans, poésies, théâtre, essais. Le ROMAN DE KABYLIE Ce roman d’amour n’est pas œuvre de simple imagination : tamurt « le pays » des ancêtres, y est montré dans toute sa véritable richesse, propre et « singulière », ainsi qu’en témoigne la diversité de sa longue culture de constante résistance, dans un va et vient fécond entre tradition et modernité, en dépit de –ou grâce à- une longue oralité. Culture aujourd’hui foisonnante, présente jusque très loin de son foyer natal grâce à l’activité de sa diaspora, et de ses nombreux hommes et rares femmes qui ont pu et su fréquenter activement les précoces écoles laïques françaises de Kabylie. Culture toujours dynamique jusqu’aujourd’hui, ouverte et en mouvement constamment créatif déjà enrichi au dialogue avec les cultures internationales, tel, rapporté ici, cet exemple d’adaptation par un créateur kabyle d’une pièce de théâtre …chinois ! La culture kabyle, vivante et toujours prolifique, occupe bien désormais une place reconnue dans le patrimoine culturel universel, par goût de justesse et souci esthétique de l’expression. Ce « roman » qui n’en est pas un mais beaucoup plus, parlera à celui qui, pour toujours, est tombé amoureux des montagnes éblouissantes de la Kabylie, de ses plages écumantes, de ses torrents, de ses forêts, de son ciel infini, de ses villages bruissant de jeunesse, d’espérance et de souvenirs, joyeux ou héroïques que l’auteur fait resurgir au hasard de ses promenades et de ses rencontres | |
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Écrit par SEFRABER
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 BOUALEM MESSOUCI | Boualem MESSOUCI est né en 1951 à Aït Weghlis, dans la vallée de la Soummam ( BGAYET) Il a enseigné les mathématiques, il est aussi parolier de plusieurs chanteurs locaux. Dans ces contes animaliers choisis, l’auteur, qui est aussi parolier musical, oscille entre le traducteur fidèle et le conteur emporté par son imagination fertile.Dans cet exercice difficile, le traducteur ou plutôt le créateur a excellemment su garder le cachet de l’oralité. Dans ce recueil de 40 fables, très bien illustré par Jean Claude BAUER, le poète a soigneusement travaillé le style en insistant sur les aspects poétiques et expressifs des fables. Ce qui a malgré les contraintes de traduction, fourni un mode de transmission narrative imagée et métaphorique. Outre ses qualités littéraires, le mérite de Tineqqisin de Boualem MESSOUCI réside certainement dans sa nature de texte didactique recouvrant tous les éléments artistiques du genre : dialogue court, gai et surtout innocent. Par sa traduction et vu le manque flagrant de supports didactiques, l’auteur propose aux enseignants et apprenants de tamazight un manuel de qualité , car il répond à un pressant besoin exprimé : des textes littéraires en berbère sans connotation idéologique. |
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Écrit par SEFRABER
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 EL GHAZI LAKBIR | El Ghazi Lakbir est né en mai 1965, dans un petit village dit Tabouhout, de la région d’Aghbalou-ntserdane, au Moyen Atlas au Maroc. Il était obligé de quitter sa famille très tôt pour faire ses études. Licencié en géologie à la faculté des sciences de Meknes, il s’intéressait à la culture en général et à lapoésie en particulier depuis son jeune âge. Il a fait un mémoire sur l’opérationnalisation des jeux traditionnels à l’école, Il est l’auteur d’INUZAR (recueil de poésie) publié en 2007 par l’IRCAM. Ses contes sont écrits en arabe, en français, et en tamazight (écriture en tifinaghe et en latin), ils invitent le lecteur et/ou l’auditeur à faire connaître une partie du conte nord- africain. La simplicité des textes d’une part et le fait qu’ils soient écrits en différentes graphies d’autre part, facilitent et diversifient l’accès à leur lecture. Chaque texte est accompagné d’un dessin qui en donne l’idée générale, ou facilite sa compréhension..Sur le plan pédagogique : Au-delà de la lecture et de l’écoute qu’ils travaillent, ces contes véhiculent chacun, d’une façon implicite ou explicite, une morale que le lecteur ou l’auditeur est invité à découvrir. Ajouter à cela qu’en plus de l’illustration, les dessins qui accompagnent les textes incitent à la contemplation et éveillent la curiosité. Les personnages en sont des animaux et des objets, ce qui fait appel à l’imagination et en donne un empreint de beauté | |
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Écrit par SEFRABER
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 EMMA POIRRET | Cette jeune poète n'a que 21 ans, étudiante à la Sorbonne, elle se prépare au journalisme. Son premier recueil de poésie sera aussi le premier ouvrage écrit par une poète française traduit en Tamazight. Ses 57 poèmes , d'un lyrisme certain, et d'une fraîcheur en parfaite symbiose avec son âge et même au delà, sont un baume au coeur, une invite à l'enchantement, une caresse dont on ne se rassasie jamais.Dans son adaptation en Tamazight, Hamid Aït Slimane a tenu compte de la personnalité de l’auteur, en donnant la version la plus subtile, en cherchant à transposer la sensibilité si raffinée qui transpire dans l’ oeuvre envoutante d’Emma POIRRET. A les lire ( on pourrait dire à s'enivrer) on est tout de suite frappé par la beauté des textes, l 'agencement des mots qui se soutiennent à merveille e turtout par la puissance du verbe et sa portée plus que révélatrice de la maturité de son auteur. L'amour chanté par sa plume, devient alors autre chose ! Il prend sens de symbole et confère à lêtre humain une dimension que les dieux eux mêmes ne peuvent acquérir.
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Écrit par SEFRABER
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 FAREDJ AMROUCHE | Jeune poète ayant la poésie dans le sang tout comme les anciens, Faredj AMROUCHE, né en 1983 au Village Ihatoussene, commune de Bouzguène est à l’écoute de la moindre palpitation. Chacun de ses poèmes est une vibration au-delà du temps et de l’espace .Faredj AMROUCHE, personnage atypique, solitaire, furtivement il sème de sa présence la joie de son rire, ses mots et son imaginaire prolifique.De nos jours où la culture dans toute sa dimension a fini par dévier pour prendre des sentiers sinueux et inconfortables jusqu’à se perdre dans un décor lugubre et mercantile, cet ouvrage est un nouveau souffle, une joie: On respire enfin à croire que demain sera un autre jour, une autre vérité que celle chantée par les cimes de la déperdition. "Nnehta n tsumile souffle des mots"Poésie.Textes berbères et françaisAdaptation de Abdellah Moussaoui | |
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Écrit par SEFRABER
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 HACHEMI ADJATI | Hachemi Adjati est né en 1941 à El Kseur, passionné de lecture depuis son plus jeune âge, il enchaîne avec l'écriture qui devient sa passion.Avec " El Kseur mon village " il relate la vie du village de 1892 à 2005. ( Talantikit-2005 )Dans son deuxième livre; " Fatalité " Il développe les aspects familiers de la femme kabyle dans les montagnes avec ses coutumes et façons de vivre. | |
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Écrit par SEFRABER
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 HAMID AIT SLIMANE | Hamid Ait Slimane est né en 1957 à Igherbienne commune de TIMIZART. Il a fait ses études à Mostaganem. Très actif au sein de l'association culturelle " Youcef ou Kaci", il est l’auteur de plusieurs ouvrages, il a écrit Amounen- l’enfant libre, un recueil de nouvelles et aussi Le Tanezrouft, récemment Ussan publié aux Editions Edilivre.Il publiera chez Sefraber en automne 2010 " Les Rivières du Temps " L’auteur est aussi un poète composant tour à tour en français et dans sa langue maternelle : « la langue Kabyle ». Langue qu’il maîtrise aussi dans l’écriture de pièces de théâtreIl a adapté en Tamazight les poèmes d'Emma POIRRET "Inspiration" |
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Écrit par Julien PESCHEUR
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-Hocine BELHOCINE est né le 28 Juin 1949 à BOUKHALFA à 5km de TIZI-OUZOU. Enfant, il effectue ses études primaires dans le système français de l'époque. Après l'indépendance de l'Algérie, il est étudiant et rentre à l'EN d'Instituteur de TIZI , ce qui lui a permis d'effectuer 33 années au service de l'enseignement en Algérie .dont 4 en France dans le cadre d'un accord culturel. -Idéaliste , il découvre très vite le monde magique des enfants, élabore très vite un projet pédagogique concernant l'enseignement précoce et il enchaine par la publication de 223 titres en langue arabe, francaise et turque. Remis aux 4 maisons d'éditions. (Sefraber, Dar-el Amel, Horizon, D.El Kitab el Arabi) (La majeure partie des ouvrages destinée aux enfants.) - Marié, père de 2 enfants, Hocine est également marathonien ( 3ème champion d'Algérie en 1989 )
-secouriste en 2002 De ses 4 années passées en France de 1982 à 1986 il s'imprègne de la culture de ce pays et écrit un livre " MES DEUX REVES" rassemblant ses souvenirs et rêves qui ont schématisé son itinéraire.
- Le SAPIN de YASMINE est un conte merveilleux . Histoire d'une petite fille modèle et éveillée et de son oncle prêt à tout pour faire plaisir à sa nièce en cette période de fête. Très attaché aux deux cultures qui lui ont permis d'évoluer, il pense que les êtres humains sont condamnés à rêver et à vivre cette vie qui est l'ultime itinéraire et l'éternel parcours, en interprétant leurs roles avec joie , mais jamais sans peine. -"Aimer cette vie c'est la respecter en la protégeant surtout; en plus de la paix et de la solidarité, lon des guerres et misères, sans armes et avec beaucoup de fleurs, pour un avenir radieux, sans aucune goutte de sang, bonheur et prospérité pour tous, loin des malheurs." | | | | | |
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Écrit par SEFRABER
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 IGLI N TLELLI | " Igli N Tlelli " est né en 1967 à Alger, mais il rejoint la terre de ses ancêtres à l'âge de 2 ans dans le village d'Ait Mendès -commune de Boghni.Véritable autodidacte, Igli N Tlelli est photographe de presse et collabore dans des revues sociocultirelles telles que " Izuran" et ABC AMazigh,En 1996, il édite son premier livre " Izen N Da El Mouloud" et quelques années plus tard " Lwerd N Tayri" | |
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Écrit par SEFRABER
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 JEAN CHRISTIN | Jean Christin est né en 1925 à Luxeuil les Bains, c’est à l’âge de 11ans qu’il découvre l’Algérie et le Sahara lorsqu’il voit le film « l’Appel du silence» sur la vie de Charles de Foucauld. En 1967 , il découvre Tamanrasset ville qui ne comptait que 2.500 habitants contre plus de 100.000 aujourd’hui. Au long de ses circuits et séjours, il apprend l’histoire, la géologie, les us et coutumes, les pistes et les points d’eau, parcourant le Hoggar sur plus de 600 km de rayon au Nord à l’Est et au sud de Tamanrasset.CAHIERS SAHARIENS ( Beau Livre ) sortie fêtes fin année 2010L’auteur nous invite à partager sa rencontre avec l’étrange, l’impensable, l’inaccessible,l’inabordable et une immersion dans l’immensité et le mystère.De 1967 à 2010, Jean Christin a organisé et accompagné 72 voyages dans le Hoggar , au cours desquels il a ouvert les yeux , les oreilles et son coeur au contact des hommes et de la nature.Ce livre nous permet de « déguster » le sable, la dune, le rocher, le vent, le soleil, l’aridité, l’étendue, l’espace, avec l’émerveillement inattendu de l’oiseau, de la libellule ou du papillon dans les joncs et les lauriers roses d’un point d’eau, ou la ronde des bourdons dans les fleurs des tamaris qui bordent l’oued desséché.Avec ce premier « Cahier Saharien » sur le Hoggar, le lecteur découvre un pays fait de diversité : massifs montagneux proches des 3.000m, vallées d’oueds taris, dunes et émergences rocheuses en formes de pitons, de massues ou de peau d’éléphants, grès érodés, tuyaux d’orgues basaltiques, sédiments de marmorite ou de natron, végétation désertique de mimosées épineux ( acacias), de tamaris et de torah. | |
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Écrit par SEFRABER
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 KAMEL SABI | Kamal SABI est né en 1973 à Attouche , Willaya ( Préfecture) de Tizi-Ouzou ( Algérie ) Dès son plus jeune âge il s’intéresse à tout ce qui est artistique et culturel et plus particulièrement à la poésie. Après un double recueil de poésie, le jeune auteur Kamal SABI, revient avec une nouvelle oeuvre originale, qui est à la fois un conte, une poésie et des messages véhiculant des valeurs ancestrales d'un peuple dont sa civilisation et sa culture remontent à plusieurs milliers d'années. Mais aussi, dans cette oeuvre l'auteur nous fait inculquer d'un goût mielleux, grâce au conte rimé, les valeurs vitales qu'un homme doit garder et adopter pour faire face aux embûches et aux traquenards de ce monde, pour enfin en sortir guéri et triomphant à jamais.Ce conte qui allie morale, poésie, magie et bon sens, est de plus illustré de dessins, qui , en plus d'être d'une qualité remarquable, viennent à merveille compléter et rendre plus intelligible un texte déjà très pertinent. | |
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Écrit par SEFRABER
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.jpg) IRIS | Contraint de quitter son pays il a souhaité s'établir en France dans l'espoir de publier ses textes dont le verbe est peint d'une littérature vulnérable aux débordements effrayants des nouveaux temps, des climats tendus guindés par une absence sensible de l'éthique, des sociétés se bousculant, s'empressant à vivre dans les normes indolores du bien-être tout en convoitant le confort moral, cette quiétude de l'esprit, cette quête du bonheur de « soi », cette recherche du « moi » Il a préparé un master de Lettres Modernes à la Sorbonne.De son vrai nom Mohand-Lyazid CHIBOUT, natif d'Aït-Soula, en Kabylie, il a poursuivi des études universitaires à Alger dont les mathématiques, le journalisme et la littérature française. il a exercé durant presque une année la fonction de journaliste correspondant dans un hebdomadaire francophone, puis enseigné la langue française dans un collège et primaire à Chemini, son lieu de résidence, dans le département de Vgayet (ex-Bougie).Le regard rivé de l'autre côté, et avec des yeux d'avenir, il espère voir un jour des fleurs pousser sur ces épines. Dans "Traduire un silence", Iris mène une réflexion philosophique sur le silence de tous et de tout, il se livre à une sorte de psychanalyse dont le divan serait le livre en lui même et le psychanalyste le lecteur. Traduire un silence est un travail perpétuel comme le dit l'auteur "seuls les morts dans leur silence de morts peuvent apporter des affirmations, seul le silence de la dernière demeure reste synonyme de chemins non sinueux"Magazine Nos Arts page 32 ( attention lien difficile à ouvrir fichier très lourd 7,89 MB) | |
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Écrit par SEFRABER
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 MAKHLOUF BOUGHAREB | Makhlouf BOUGHAREB est né en 1955 à Beni Yenni , après des études secondaires aux Ouadhias, Makhlouf qui écrivait des poèmes depuis l'âge de 15 ans, devient passionné de littérature, particulièrement les oeuvres de Mouloud Mammeri et Aragon. Participant à de nombreux festivals- colloques, il obtient le Prix Mouloud Mammeri en 2000 , il est classé 1er avec son recueil Tafsut-nniMaîtrisant plusieurs langues ( Kabyle-Français-Arabe-Slovène) c'est un passionné de randonnées et de chansons. Les avis sont unanimes pour reconnaître que la poésie de Makhlouf est avant-gardiste, elle se libère de la rigidité formelle de la poésie kabyle traditionnelle. L'expression poétique est agréablement assurée. Elle est dense, riche en images. Exemple:Rester cette douleur limiteen l'absence des yeux latentsrivés hors de mes ailes d'orReconnaître qu'en toi l'anémonerespirant de ses yeux d'agateet partir comme étant venuPoursuivre l'envole d'icareInscrites chaque attente et présenceAux murs décrépis du cercle | |
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Écrit par SEFRABER
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 MOHAMED ZEGGANE | Mohamed ZEGGANE est né en 1955 à Mechrek, un village perché dans la montagne, non loin des Ouacifs, en Kabylie (Tizi ouzou). Ce féru de littérature française et de la chanson à texte, oeuvre, depuis toujours, pour l'amélioration de l'enseignement de la langue de Molière, d'abord en tant que professeur de 1976 à 1995 et Inspecteur de l'Enseignement fondamental de 1995 à 2007. Il est aujourd'hui Inspecteur de l'Education Nationale. Usant du "butin de guerre", il nous livre, dans un premier roman, tout un pan de la vie de son héros dans l'Algérie d'après-guerre.
Son premier roman " Le Quart de Siècle"Est le récit tourmenté de la vie d’un enfant : « HUM » , fils de “ Chahid ” - martyr au nom de Dieu et de la nation - , qui a donné sa vie à l’Algérie, convaincu quelle permettrait au peuple souverain de savourer les fruits de la liberté recouvrée. Convaincu que, par son sacrifice, les veuves, les enfants et les parents de martyr ne manqueraient de rien. “HUM” nous donne, sans concession une vision des 25 premières années après l’indépendance de l’Algérie. Il grandit avec les mêmes richesses qu’il a puisées dans les drames de son enfance et les quelques joies familiales.
Son ouverture aux cultures de l’occident est très bien narrée , sa découverte de l’amour est parfaitement décrite.
On ne peut pas rester insensible à l’attachement de cet enfant aux valeurs familiales qui sont la richesse des peuples Berbères. L’auteur nous plonge dans des descriptions qui sont une évocation picturale puissante des moeurs de l’époque, dans un style littéraire et fluide. “ Qu’elles étaient belles les soirées passées derrière le métier à tisser ! Les femmes se transformaient complètement. Leur savoir-faire était immense. Comme l’ensemble d’un orchestre symphonique, elles exécutaient une véritable partition. Elles tiraient, de leurs doigts longs et fragiles de fées, les fils du métier, de la même manière que la Muse Euterpe, déesse de la musique, tirait sur les cordes de sa superbe lyre. Et, comme par ravissement, on croyait entendre sortir de leurs mains d’artistes, un son dont la musicalité caressait les sens et invitait au voyage.”
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Écrit par SEFRABER
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 MOUSSA BOUCHAKOUR | Moussa BOUCHAKOUR, est né le 12 Octobre 1955 à Mouldiouane, dans la Commune de Draa-Ben-Khedda, en Kabylie. A 14 ans il écrit son premier poème ! puis il a compose plus de cent quarante chansons (paroles et musique) dont certaines sont diffusées à la radio. Diplômé en Gestion Administrative, il embrasse une carrière de fonctionnaire au sein de l’Administration locale ou il gravit tous les grades, les échelles et les échelons et assume plusieurs responsabilités administratives et syndicales. Moussa BOUCHAKOUR a sillonné le territoire algérien par sa participation aux festivals de poésie populaire et de la chanson bédouine.. Il est membre du Bureau National de la Ligue Nationale de la Poésie Populaire. Il est Membre Fondateur de plusieurs Festivals agrées par le Ministère de la Culture. Il écrit dans les trois langues: Français, Berbère (Kabyle) et l’Arabe dialectal Algérien. | |
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Écrit par SEFRABER
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 NOUFEL BOUZEBOUDJA | Noufel Bouzeboudja est né le 28 octobre 1981 à Tizi Ghenif, région située à environs 55 kilomètres de la ville de Tizi Ouzou, en Kabylie. De père et de mère enseignants, il était toujours moyen dans ses études. C’est au lycée qu’il développa une passion pour la poésie.En 2000, il obtint son baccalauréat pour étudier la langue et la littérature anglaises à l’Université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou. Ses activités, au sein de cette dernière, ne se sont pas seulement centrées sur l’acquisition du savoir, mais aussi sur l’organisation socio pédagogique, étant membre du comité des étudiants.Au bout de quatre ans d’études, il est membre de la première promotion ayant soutenu en option « Arts dramatiques » en la langue anglaise, ceci en montant une pièce de théâtre intitulée : « The Voice of Truth » qu’il a lui-même écrite et où il a eu à jouer un rôle, celui du « fils ». Par la suite, il a aussi joué dans la pièce intitulée : « Richard III ».C’est durant ses études universitaires qu’il a découvert sa passion pour la lecture et l’écriture. Il a découvert les : Feraoun, Djaout, Mammeri, Dib, Ben Djeloun, Kateb… Ceux-là, l’ont beaucoup impressionné de par leur volonté de se frayer une identité littéraire unique, marquée par tant de déchirements et de frustrations.Il a participé à plusieurs récitals dans son pays et ce en plusieurs langues puisqu’il écrit aussi bien en Français, qu’en Tamazight, en Arabe et en Anglais. Il est, actuellement, enseignant au département d’Anglais de l’Université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou et a été, en décembre 2006, lauréat du concours de poésie organisé par le Centre Culturel Français d’Alger (CCF).Son dernier Roman "ESPOIRS DECHUS" vient d'être édité en France aux Editions Franco-Berbères , A Thaddart , en Kabylie , à cause d’une grève, Méziane rentre plus tôt du travail et surprend sa femme H’djila en plein ébat avec son frère Omar.Dans ce livre, Noufel Bouzeboudja , nous dresse un brillant tableau de la société en Kabylie. Texte fort, émouvant, philosophique qui porte un regard pertinent et acerbe sur les vicissitudes humaines qui empêchent le progrès, l’épanouissement de soi .C’est une immersion totale et réussie dans une société qui échappe à notre ethnocentrisme occidental.Morad, qui donne son nom au héros de la deuxième partie dans un style distique, fait s’opposer une société maghrébine quasi médiévale ( très religieuse, qui condamne la femme adultère au bannissement, importance de la rumeur ,chef de village tout puissant et corrompu.) à la même société, une dizaine d’années plus tard , qui a envie de s’ouvrir : Culturellement : ( symbolisée par la construction d’une école Economiquement : ( symbolisé par la construction d’une route et l’acheminement de l’électricité ) Socialement : (envie de rébellion contre le chef)Tout est contenu dans ce livre ( amour-culture-lyrisme-Philosophie de la vie- questionnement religieux-exotisme.) ( e | |
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Écrit par SEFRABER
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 SALEM AMRANE | Salem AMRANE est né le 27 Octobre 1966 à Assi-Youcef en Kabylie. Professeur d’Anglais dans un collège depuis 1989. Il partage ainsi sa passion entre l’enseignement, l’écriture et le journalisme, afin d' échapper aux méandres de la routine et la monotonie. Mordu de poésie qu’il écrit en Tamazight et en Français, il participe avec assiduité aux festivals de poésie et autres activités culturelles de Kabylie.
Son séjour en France de 2001 à 2002 lui a permis de tisser de nombreux liens avec les poètes d’horizons divers, rencontrés à la Société des Poètes Français à Paris et au Sénat Français.
Dans son prochain manuscrit "Ne tirez pas sur les roses" qui sera édité aux Editions Franco-Berbères ,Salem AMRANE , défiant la nature, le passé ,se rend chez le présent pour s’enquérir des sentiments inavoués de Meziane que la timidité étreignait et étranglait au point d’être pris entre les caprices de son cœur et les aléas d’une société pataugeant dans l’à peu près et cultivant la culture du flou. Ceci lui rend sans nul doute l’exercice de son métier de journaliste, plus dur que jamais.
Dans un pays de mille et un mystères, l’amour à l’instar d’autres qualités et de vertus, paye un lourd tribut aux ravisseurs des beaux temps et du printemps, allongeant ainsi la liste des interdits et des péchés à abattre. Mais l’amour change comme le temps qui se libère des rets qui le clouent au sous sol, voire au sous-sol de la pensée. L’amie de Meziane découvre ce que lui dicte enfin son cœur contre ce que lui impose sa tête. Et cette autre jeune fille qui surgit dans la vie du journaliste, est elle prévue? Pourquoi tombe t-elle comme un cheveu dans la soupe ?
L’amour tout comme la vie et la vue sont malheureusement éphémères, contrairement à la haine, la mort et les ténèbres.
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Écrit par SEFRABER
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 SLIMANE ZAMOUCHE | Slimane Zamouche est né en 1971 à Beni Ourtilane - Willaya de Setif.Ses recueils sont écrits en Tamazight écriture latine.Parmi lesquels :Udan n tegrest ou les nuits de l'hiver, recueil de poésie. Inagan ou les témoins , long poème de 141 pages , véritable hymne à la liberté.An Rrju Rrebbi ou en attendant le destin , rassemblant poèmes et proverbes populaires.Agellil akk d ineffuten yelhan ou le pauvre et les bons esprits, | |
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Écrit par SEFRABER
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 YOUCEF MAZARI | Youcef MAZARI est né en Janvier 1970 à Tadmaît ex Camp de Maréchal. Il vit et travaille en Algérie où il a milité longtemps dans le domaine associatif à caractère culturel et social.Les IFLISEN N MELLI - CAMP DU MARECHALDans ce roman historique, l’auteur, à partir de faits authentiques, fruits de longues recherches, raconte l’histoire des « Iflisen N Melli ». Il offre un regard original sur ces peuples dont Salluste a pu dire:…" Erat genus, Numiradum infidum ingenio mobili, novarum rerum avidum…" Paganisme, Donatisme, Kharidjisme, toute hérésie nouvelle a été pour les peuples berbères une occasion de soulèvement, car leur esprit indépendant se plie difficilement à toute idée étrangère. Les dignes héritiers de la grande tribu des quinquegentiens ISAFLENSES étaient de cette race de Kabyles. Cette race qui a fait du sacrifice un dévouement durant toutes les périodes sanglantes et troubles de l'histoire de la Kabylie. Cette race qui a fait de l'honneur un culte et du martyr un honneur n'a jamais produit autre que des Hommes. Et c'est cette race occultée par l'Histoire qui répondit un jour à une sommation de Bugeaud " Nous ne recevons aucune investiture de personne, nous ne l'avons jamais fait, en notre qualité de kabyles, nous ne reconnaissons pour chef que des Kabyles comme nous et pour arbitre souverain Dieu qui punit l'injuste. | |
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Écrit par SEFRABER
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 YOUCEF SAB | " Paysan, fils de paysan, arrière petit fils de paysan kabyle " C'est ainsi qu'aime se définir le docteur Youcef SAB, Son premier livre : "Ameghness, Mémoires Kabyles, est un récit biographique romancé d’un groupe d’enfants kabyles de la guerre d’indépendance de l’Algérie, génération des premières années de la nation algérienne en devenir, avec comme toile de fond une société kabyle et les premiers aléas de cette nouvelle situation sociale, économique et politique dans ce pays.Un roman littéraire qui apporte aussi une vision toute spécifique de la colonisation, des événements d’Algérie et des premières années de l’état algérien, ses choix stratégiques, ses succès certes mais aussi ses erreurs voire ses bourdes, sans concession aucune.On retiendra surtout de ce récit une vision toujours aussi singulière de l’influence de l’islamisation, de la colonisation française et des tentatives d’arabisation de la société kabyle par le régime politique algérien.Cette écriture est assumée par son auteur qui ne prétend pas être historien, qui s’avoue résistant, parfois méchant en dénonçant les injustices et les drames que vit son peuple et qu’il décrit si bien à travers la tragédie de la vie de son personnage principal."
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Écrit par SEFRABER
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 TOUCEF ZIREM | Après des études universitaires à l’Institut national des hydrocarbures de Boumerdès, Youcef Zirem exerce comme ingénieur à Sonatrach. Mais son amour de l’écriture le mène vers le journalisme qu’il exerce comme un véritable « nomade de la plume ». Son caractère de rebelle et son aversion pour la routine le mènent à fréquenter le maximum de rédactions des journaux qui enrichiront son expérience.Mais Youcef Zirem finit par lâcher le journalisme pour s’occuper de l’écriture littéraire.Poète, journaliste, écrivain, Youcef Zirem est l'auteur de plusieurs livres dont "La Vie est un grand mensonge”-1995 aux éditions Saint Germain des Près, "les Enfants du brouillard", "Autrefois la mer nous appartenait" auxéditions El Ikhtilef ou encore "la Guerre des ombres” au GRIP Bruxelles | |
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Écrit par SEFRABER
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 YOUNES ADLI | Younes ADLI est né en 1953 à AÏT KHELILI Willaya ( Préfecture) de TIZI OUZOU - ALgérie. Universitaire , journaliste-écrivain. Il vit et travaille en Algérie où il milite pour la cause amazigh, la démocratie et les droits de l’Homme. Il a publié “ Si Mohand ou Mhand “en 2000 , réédité par Paris Méditerranée - Arezki L’Bachir Edité à compte d’auteur en 2001- Si Mohand Crépuscule du Printemps aux éditions Enag-Zyriad en 2003 et La Kabylie à l’épreuve des invasions des Phéniciens à 1900 aux éditions Zyriab en 2004. LES NUBELCe nouveau roman , historique retrace la vie des Nubel , une famille berbère romanisée vivant au IVe siècle, sur un vaste domaine à Soumäa , non loin de l’actuelle Tizi Nat Aïcha ( Thenia). Flavius NUBEL qui en était le propriétaire, était un chef puissant et respecté, évoluant en harmonie avec l’ordre romain, jusqu’au jour où il manifesta son désir d’indépendance. Avec le concours des fédérations des tribus berbères des Quinquégenciens du Mons Ferratus ( Djurdjura) et des Jubaleni de la Navasath ( Soummam) , Flavius NUBEL organisa une guerre insurrectionnelle qui ambitionna de remettre en cause le pouvoir romain à l’échelle de tout l’empire d’Afrique. Les Donatistes et les Circoncellions se joignirent à ce soulèvement que conduisit le fils aîné de Favius NUBEL , Firmus, aidé de ses frères Mazuca, Mascizel,Sammac,Dius et de sa soeur Cyria. Devant cette menace d’effritement de l’empire romain, Rome dépêcha en Afrique son meilleur général de cavalerie, Flavius Théodosius. Mais , ni la présence de ce stratège militaire, ni l’appui que lui assura Gildon, le cinquième frère de Firmus, n’auront raison des glaives et de la détermination des NUBEL. La victoire des africains se dessinait, c’est alors que Rome opta pour l’argent, l’or et la trahison... | |
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