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Écrit par Julien PESCHEUR
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Écrit par SEFRABER
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Après des études universitaires à l’Institut national des hydrocarbures de Boumerdès, Youcef Zirem exerce comme ingénieur à Sonatrach. Mais son amour de l’écriture le mène vers le journalisme qu’il exerce comme un véritable « nomade de la plume ». Son caractère de rebelle et son aversion pour la routine le mènent à fréquenter le maximum de rédactions des journaux qui enrichiront son expérience. Mais Youcef Zirem finit par lâcher le journalisme pour s’occuper de l’écriture littéraire Poète, journaliste, écrivain, Youcef Zirem est l'auteur de plusieurs livres dont "La Vie est un grand mensonge”- 1995 aux éditions Saint Germain des Près, "les Enfants du brouillard", "Autrefois la mer nous appartenait" aux éditions El Ikhtilef ou encore "la Guerre des ombres” au GRIP Bruxelles  |
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Écrit par SEFRABER
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.El Ghazi Lakbir est né en mai 1965, dans un petit village dit Tabouhout, de la région d’Aghbalou-ntserdane, au Moyen Atlas au Maroc. Il était obligé de quitter sa famille très tôt pour faire ses études. Licencié en géologie à la faculté des sciences de Meknes, il s’intéressait à la culture en général et à la poésie en particulier depuis son jeune âge. Il a fait un mémoire sur l’opérationnalisation des jeux traditionnels à l’école, Il est l’auteur d’INUZAR (recueil de poésie) publié en 2007 par l’IRCAM.  |
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Écrit par SEFRABER
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Flora Fatma Mouheb. Écrivaine, chanteuse, elle ressuscite la Kabylie Sur les traces de Taos Amrouche Prochainement chez Sefraber :CONTE MUSICAL pour ENFANTSOUL TKARNOUN'T - LE COEUR D'ARTICHAUT chants de Ramdane At Mansour Ouahès |
 FLORA |
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Écrit par SEFRABER
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 Amar Aït AMEUR Adapté en Berbère par Amar Aït AMEUR, à partir de l'édition française de Franz TOUSSAINTDoctorant en littérature à Pau, Amar Aït AMEUR a adapté en Berbère des poèmes d'Omar Khayyâm. Son ouvrage d'une grande beauté est actuellement en lecture près de notre comité. | Fais en sorte que ton prochain n'ait pas à souffrir de ta sagesse. Domine-toi toujours. Ne t'abandonne jamais à la colère. Si tu veux t'acheminer vers la paix définitive, souris au Destin qui te frappe, et ne frappe personne  Adaptation en Berbère de AMAR AÏT AMEUR | |
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Écrit par SEFRABER
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 AHCENE MARICHE nous fait revisiter, avec la force de sa poésie, le bon vieux temps tout en mettant l'accent, lorsqu'il le faut, sur la société et l'univers culturel berbère.
Partant de la pittoresque galerie que nous offre la nature, la dictée s'impose à lui avec un verbe bien moulé, aiguisé, parfois doux, parfois amer, c'est selon !
Lui, qui a signé ses premiers poèmes étant lycéen à Larbaa N-At Yiraten, 21 ans après, en 2005, il publie son premier recueil « Iv Yukin » (Les Nuits Volubiles), pour mener au loin ses idées,
"Les préoccupations sont nombreuses, J'en ai sélectionné bon nombre. J'ai choisi les plus sérieuses Pour en parler sans encombre, Elles surgissent d'une façon mystérieuse, Bien que j'ignore jusqu'à leurs ombres, Et me pénètrent d'une allure curieuse. "
Ahcène Mariche il le traduit et l'adapte en Anglais, pour le publier aux Etats-Unis d'Amérique, avant de récidiver avec ce nouveau recueil qu'il a, si jalousement, intitulé " Confidences et Mémoires".
Nous commençons l'aventure, avec lui, au royaume de l'amour, « où il n'y a ni roi, ni couronne, ni esclave, ni chaîne », par un hymne dans son poème « Sidi Valentin » (Saint Valentin) qui est devenu, sa carte de visite et où il rend un hommage aux couples amoureux, les célèbres et ceux en passe de le devenir. « En conclusion, voici les choses de la vie, Que chacun de nous, selon lui, apprécie, Quand au mien, j'en viens de faire part. Que vous y trouviez rejet ou sympathie, Je les ai exposées avec modestie, Excusez un peu ma tare. Si quelqu'un a autre chose, le dit, Qu'il l'avoue et le clarifie, Nous l'écouterons à part. »
visiter le site de notre auteur : http://ahcenemariche.free.fr |
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Écrit par SEFRABER
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Rester cette douleur limiteen l'absence des yeux latentsrivés hors de mes ailes d'orReconnaître qu'en toi l'anémonerespirant de ses yeux d'agateet partir comme étant venuPoursuivre l'envole d'icareInscrites chaque attente et présenceAux murs décrépis du cercle |  MAKHLOUF BOUGHAREB | | | |
Découvrir les autres poèmes cliquer ici Et la littérature Tamazight |
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Écrit par SEFRABER
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 Salem AMRANE est né le 27 Octobre 1966 à Assi-Youcef en Kabylie. Professeur d’Anglais dans un collège depuis 1989. Il partage ainsi sa passion entre l’enseignement, l’écriture et le journalisme, afin d' échapper aux méandres de la routine et la monotonie. Mordu de poésie qu’il écrit en Tamazight et en Français, il participe avec assiduité aux festivals de poésie et autres activités culturelles de Kabylie. Son séjour en France de 2001 à 2002 lui a permis de tisser de nombreux liens avec les poètes d’horizons divers, rencontrés à la Société des Poètes Français à Paris et au Sénat Français. Dans son prochain manuscrit "Ne tirez pas sur les roses" qui sera édité aux Editions Franco-Berbères ,Salem AMRANE , défiant la nature, le passé ,se rend chez le présent pour s’enquérir des sentiments inavoués de Meziane que la timidité étreignait et étranglait au point d’être pris entre les caprices de son cœur et les aléas d’une société pataugeant dans l’à peu près et cultivant la culture du flou. Ceci lui rend sans nul doute l’exercice de son métier de journaliste, plus dur que jamais. Dans un pays de mille et un mystères, l’amour à l’instar d’autres qualités et de vertus, paye un lourd tribut aux ravisseurs des beaux temps et du printemps, allongeant ainsi la liste des interdits et des péchés à abattre. Mais l’amour change comme le temps qui se libère des rets qui le clouent au sous sol, voire au sous-sol de la pensée. L’amie de Meziane découvre ce que lui dicte enfin son cœur contre ce que lui impose sa tête. Et cette autre jeune fille qui surgit dans la vie du journaliste, est elle prévue? Pourquoi tombe t-elle comme un cheveu dans la soupe ? L’amour tout comme la vie et la vue sont malheureusement éphémères, contrairement à la haine, la mort et les ténèbres.
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Écrit par SEFRABER
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 Né le 14 décembre 1953 à Aït Khellili (Kabylie), Younès Adli est à la fois journaliste et écrivain. Il est licencié en sciences politiques Il vit et travaille en Algérie où il milite pour la cause amazigh, la démocratie et les droits de l'Homme. | Son dernier roman " Les NUBEL " vient d'être publié aux éditions franco-berbères en Novembre 2008. Ce roman historique retrace la vie des Nubel, une famille berbère romanisée vivant au IVe siècle, sur un vaste domaine à Soumâa, non loin de l’actuelle Tizi Nat Aïcha (Thénia). Flavius Nubel, qui en était le propriétaire, était un chef puissant et respecté, évoluant en harmonie avec l’ordre romain, jusqu’au jour où il manifesta son désir d’indépendance. Avec le concours des fédérations des tribus berbères des Quinquégenciens du Mons ferratus (Djurdjura) et des Jubaleni de la Navasath (Soummam), Flavius Nubel organisa une guerre insurrectionnelle qui ambitionna de remettre en cause le pouvoir romain à l’échelle de tout l’empire d’Afrique. Les donatistes et les circoncellions se joignirent à ce soulèvement que conduisit le fils aîné de Flavius Nubel, Firmus, aidé de ses frères Mazuca, Mascizel, ammac, Dius et de sa soeur Cyria. Devant cette menace d’effritement de l’empire romain,Rome dépêcha en Afrique son meilleur général de cavalerie, Flavius Théodosius. Mais, ni la présence de ce stratège militaire, ni l’appui que lui assura Gildon,le cinquième frère de Firmus, n’auront raison des glaives et de la détermination des Nubel. La victoire des africains se dessinait, c’est alors que Rome opta pour l’argent, l’or et la trahison | |
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Écrit par SEFRABER
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"Les rivières du temps" |
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Écrit par SEFRABER
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 -Hocine BELHOCINE est né le 28 Juin 1949 à BOUKHALFA à 5km de TIZI-OUZOU. Enfant, il effectue ses études primaires dans le système français de l'époque. Après l'indépendance de l'Algérie, il est étudiant et rentre à l'EN d'Instituteur de TIZI , ce qui lui a permis d'effectuer 33 années au service de l'enseignement en Algérie .dont 4 en France dans le cadre d'un accord culturel. -Idéaliste , il découvre très vite le monde magique des enfants, élabore très vite un projet pédagogique concernant l'enseignement précoce et il enchaine par la publication de plus d'une centaire de titres tous destinés à l'éducation des enfants, qu'il a confiés aux maisons d'éditions de Tizi: Dar El Kitab El Arabi- Editions El Amel et Editions Franco-Berbères " SEFRABER" - Marié, père de 2 enfants, Hocine est également marathonien ( 3ème champion d'Algérie en 1989 ) secouriste en 2002 De ses 4 années passées en France de 1982 à 1986 il s'imprègne de la culture de ce pays et écrit un livre " MES DEUX REVES" rassemblant ses souvenirs et rêves qui ont schématisé son itinéraire. - Le SAPIN de YASMINE est un conte merveilleux . Histoire d'une petite fille modèle et éveillée et de son oncle prêt à tout pour faire plaisir à sa nièce en cette période de fête. Très attaché aux deux cultures qui lui ont permis d'évoluer, il pense que les êtres humains sont condamnés à rêver et à vivre cette vie qui est l'ultime itinéraire et l'éternel parcours, en interprétant leurs roles avec joie , mais jamais sans peine. -"Aimer cette vie c'est la respecter en la protégeant surtout; en plus de la paix et de la solidarité, lon des guerres et misères, sans armes et avec beaucoup de fleurs, pour un avenir radieux, sans aucune goutte de sang, bonheur et prospérité pour tous, loin des malheurs." |
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Écrit par SEFRABER
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 TINEQQISIN N JEAN DE LA FONTAINE " Fables de La Fontaine Choisies et adaptées en Tamazight par BOUALEM MESSOUCI Illustrées par JEAN CLAUDE BAUER Dans son recueil, superbement illustré par l'Illustrateur JEAN CLAUDE BAUER, le poète a soigneusement travaillé le style en insistant sur les aspects poétiques et expressifs des fables. Ce qui a, malgré les contraintes de traduction, fourni un mode de transmission narrative imagée et métaphorique. |
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Écrit par SEFRABER
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 . Bouzeboudja Noufel est né le 28 octobre 1981 à Tizi Ghenif, région située à environs 55 kilomètres de la ville de Tizi Ouzou, en Kabylie. De père et de mère enseignants, il était toujours moyen dans ses études. C’est au lycée qu’il développa une passion pour la poésie. En 2000, il obtint son baccalauréat pour étudier la langue et la littérature anglaises à l’Université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou. Ses activités, au sein de cette dernière, ne se sont pas seulement centrées sur l’acquisition du savoir, mais aussi sur l’organisation socio pédagogique, étant membre du comité des étudiants. Au bout de quatre ans d’études, il est membre de la première promotion ayant soutenu en option « Arts dramatiques » en la langue anglaise, ceci en montant une pièce de théâtre intitulée : « The Voice of Truth » qu’il a lui-même écrite et où il a eu à jouer un rôle, celui du « fils ». Par la suite, il a aussi joué dans la pièce intitulée : « Richard III ». C’est durant ses études universitaires qu’il a découvert sa passion pour la lecture et l’écriture. Il a découvert les : Feraoun, Djaout, Mammeri, Dib, Ben Djeloun, Kateb… Ceux-là, l’ont beaucoup impressionné de par leur volonté de se frayer une identité littéraire unique, marquée par tant de déchirements et de frustrations. Il a participé à plusieurs récitals dans son pays et ce en plusieurs langues puisqu’il écrit aussi bien en Français, qu’en Tamazight, en Arabe et en Anglais. Il est, actuellement, enseignant au département d’Anglais de l’Université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou et a été, en décembre 2006, lauréat du concours de poésie organisé par le Centre Culturel Français d’Alger (CCF). Son dernier Roman "ESPOIRS DECHUS" vient d'être édité en France aux Editions Franco-Berbères , A Thaddart , en Kabylie , à cause d’une grève, Méziane rentre plus tôt du travail et surprend sa femme H’djila en plein ébat avec son frère Omar. Dans ce livre, Noufel Bouzeboudja , nous dresse un brillant tableau de la société en Kabylie. Texte fort, émouvant, philosophique qui porte un regard pertinent et acerbe sur les vicissitudes humaines qui empêchent le progrès, l’épanouissement de soi . C’est une immersion totale et réussie dans une société qui échappe à notre ethnocentrisme occidental. Morad, qui donne son nom au héros de la deuxième partie dans un style distique, fait s’opposer une société maghrébine quasi médiévale ( très religieuse, qui condamne la femme adultère au bannissement, importance de la rumeur ,chef de village tout puissant et corrompu.) à la même société, une dizaine d’années plus tard , qui a envie de s’ouvrir : Culturellement : ( symbolisée par la construction d’une école Economiquement : ( symbolisé par la construction d’une route et l’acheminement de l’électricité ) Socialement : (envie de rébellion contre le chef) Tout est contenu dans ce livre ( amour-culture-lyrisme- Philosophie de la vie- questionnement religieux-exotisme.) ( e visiter le site de notre auteur : http://noufelbouzeboudja.free.fr/ |
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Écrit par SEFRABER
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 Cette jeune poète n'a que 18 ans, étudiante en 3ème année à la Sorbonne, elle se prépare au journalisme. |
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Écrit par SEFRABER
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 Contraint de quitter son pays il a souhaité s'établir en France dans l'espoir de publier ses textes dont le verbe est peint d'une littérature vulnérable aux débordements effrayants des nouveaux temps, des climats tendus guindés par une absence sensible de l'éthique, des sociétés se bousculant, s'empressant à vivre dans les normes indolores du bien-être tout en convoitant le confort moral, cette quiétude de l'esprit, cette quête du bonheur de « soi », cette recherche du « moi » Il a préparé un master de Lettres Modernes à la Sorbonne. De son vrai nom Mohand-Lyazid CHIBOUT, natif de la Kabylie, il a poursuivi des études universitaires à Alger dont les mathématiques, le journalisme et la littérature française. il a exercé durant presque une année la fonction de journaliste correspondant dans un hebdomadaire francophone, puis enseigné la langue française dans un collège et primaire à Chemini, son lieu de résidence, dans le département de Vgayet (ex-Bougie). Le regard rivé de l'autre côté, et avec des yeux d'avenir, il espère voir un jour des fleurs pousser sur ces épines. Dans "Traduire un silence", Iris mène une réflexion philosophique sur le silence de tous et de tout, il se livre à une sorte de psychanalyse dont le divan serait le livre en lui même et le psychanalyste le lecteur. Traduire un silence est un travail perpétuel comme le dit l'auteur "seuls les morts dans leur silence de morts peuvent apporter des affirmations, seul le silence de la dernière demeure reste synonyme de chemins non sinueux" visiter le blog de notre auteur : http://iris.blog4ever.com
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Écrit par SEFRABER
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 Aomar Ait AIDER Après des études primaires et secondaires en Kabylie, l'auteur obtint une licence en physique à l'université d'Alger avant d'aller préparer son doctorat en France à la fin des années soixante dix. Dans son nouveau roman "Chaos Sentimental" l'auteur nous propose une rétrospective élitique, une fresque de l'histoire, Dans une perfection d'écriture et de mots choisis cet ouvrage donne un regard nouveau sur les événements d'algérie, période d'indépendance et ses conséquences.
Au premier abord presque une certitude il s’agit d’une intrigue policière , mais rapidement la réalité est toute autre , le récit est si habilement mené que vite le héros principal , OUYIDIR devient une connaissance , presque un ami , son enfance , sa famille , les coutumes locale de la KABYLIE , les paysages grandioses , a la plus grande simplicité de la nature , on respire la Kabylie à plein poumons. Les pages se tournent , se lisent comme on regarde un très bon film , très beau style. Subitement , la réalité dépasse la fiction , l’auteur nous propose une rétrospective historique élitique une fresque de l’histoire , j’ai souvent lu des ouvrages sur ce thème et je restais sur des questions sans réponse ce récit ma réellement convaincu , objectif sans haine revancharde ni rancune seule l’émotion nous étreint , nous serre la gorge , nous laissant un goût amer dans la bouche et l’âme meurtrie.
On ne sort pas indemne de ce récit, les atrocités des belligérants, intéressantes réflexions sur les faits et méfaits de la colonisation française. Perfection d’écriture, mots choisis , graves , situations d’auteurs , pertinence des idées personnelles , vérité historique très élaborée, très bien évoqué également la situation de migration des jeunes orientée vers une improbable destination pour un meilleur ailleurs. Cet ouvrage donne un regard nouveau sur les événements d’algerie période d’indépendance et les conséquences c’est un livre de références historique .Très belle idée d’avoir romancé l’histoire,ce qui la rend plus acceptable dans l’atroce jusque dans l’indicible . Réflexions philosophiques pertinentes sur un style au combien complexe « L’algerie gémissait,se tordait,se dénudait, frottait sa gale ……...ext.lire page 72-a méditer longuement –superbe! C’est difficile de contenir son émotion a la lecture de ce bon récit , insoutenable bien souvent . Magnifique témoignage historique, ou crimes , horreur, tortures se côtoient. Puis enfin, espoir , confiance en la vie envers et contre tout. Les dernières phrases laissent présager l’espoir d’une paix intérieure du héros protagoniste du roman , en somme une fin presque heureuse … Pour découvrir les commentaires sur les oeuvres de notre auteur : http://dzlit.free.fr/oaitaider.html |
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Écrit par SEFRABER
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 Comme dans un conte de fée, son récit aurait pu débuter par la formule magique : « Il était une fois », un garçon,
Il s'appelait Samy. Un garçon qui se prenait pour un ange. Plutôt un garçon à qui on avait fait croire qu'il était un ange. Or, Samy n'a rien d'un ange. C'est un humain. Quand il était enfant, il était bercé d'histoire d'anges ; sa grand-mère lui en racontait beaucoup. Il s'était mis à les imaginer. Les plus belles et les plus parfaites des créatures. Dans quel but ? C'était, là, la confusion pour le garçon.
-Sont-ils au service de Dieu ou bien au service des humains pour lesquels Il a délégué une paire chacun, un ange sur chaque épaule ? -Son histoire n'a rien d'exceptionnelle. Elle est même des plus banales. Ali HADJAZ a décidé de la raconter . Il l'appelle : mon ange. Samy était beau, tout ce que peut inspirer la beauté d'ange, naïf, innocent, et n'aspirait qu'à vivre.
Il ne calcule rien, ne s'attend à rien, simplement emporté par son enthousiasme où il lui suffisait de penser à quelque chose pour l'entreprendre jusqu'à l'aboutissement. Il avait de l'amour dans le coeur, il était heureux, il souffrait parfois du mal que lui faisaient les autres et se demandait pourquoi ne le laisse-t-on pas vivre tranquillement du moment que lui il laisse les autres en paix. Mais comme le destin des innocents est toujours de triompher du mal, Samy s'en sortait à chaque fois. Un jour, il reçut une carte postale qui montrait un beau jeune homme, dessiné admirablement et qui lui ressemblait.
C'était une amie qui était tombée par hasard sur cette carte et la lui envoya. Elle portait, en haut cette phrase : ne dors pas quand tu rêves.
C'est quoi deux années dans la vie d'une personne ? A toute période de la vie, il nous arrive des choses; et vivre est un combat de tous les jours. Peut-on ignorer le monde pour vivre heureux ?... Samy se réveilla mais continue à rêver. Et si la vie n'était en fait qu'un rêve ? pour découvrir les commentaires sur LA VIE DES ANGES :http://dzlit.free.fr/ahadjaz.html |
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Écrit par SEFRABER
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 Après un double recueil de poésie, le jeune auteur Kamal SABI, revient avec une nouvelle oeuvre originale, qui est à la fois un conte, une poésie et des messages véhiculant des valeurs ancestrales d'un peuple dont sa civilisation et sa culture remontent à plusieurs milliers d'années. Mais aussi, dans cette oeuvre l'auteur nous fait inculquer d'un goût mielleux, grâce au conte rimé, les valeurs vitales qu'un homme doit garder et adopter pour faire face aux embûches et aux traquenards de ce monde, pour enfin en sortir guéri et triomphant à jamais. Ce conte qui allie morale, poésie, magie et bon sens, est de plus illustré de dessins, qui , en plus d'être d'une qualité remarquable, viennent à merveille compléter et rendre plus intelligible un texte déjà très pertinent. Lire l'article de la Dépêche de Kabylie |
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